Comment envisageriez-vous 2011 si on vous apprenait au jour d’hui que vous aurez un accident mortel en décembre prochain? Dans quelle émotion cela vous plongerait-il? Une étude récente suggère que cela produirait quatre choses en vous. Premièrement, vous décideriez de vivre cette année au max. Vous choisiriez de profiter de chaque instant, de chaque contact, de cha que personne. Cette attitude vous permettrait de ressentir ces neuf émotions qui font que la vie vaut la peine d’être vécue : la joie, la gratitude, l’intérêt. La sérénité, l’espoir, la fierté, l’amusement, l’élévation et l’amour.
Deuxièmement, vous de viendriez conscient du souvenir que vous laisserez une fois décédé. En conséquence, vous vous assureriez d’agir en fonction des valeurs qui vous sont les plus chères et d’aider les gens que vous avez à cœur. Troisièmement, vous apprendriez à savourer davan tage chaque moment agréable. Vous l’anticiperiez. Vous le dégusteriez et vous le chéririez dans votre mémoire par la suite.
Quatrièmement, vous retrouveriez le goût du risque. Ces choses que vous vous êtes promis de faire depuis longtemps et que vous avez pris l’habitude de remettre à plus tard deviendraient soudainement plus urgentes. Parions que ce patron que vous n’aimez pas se ferait dire ses quatre vérités!
Au bout du compte, vous vivriez probablement l’année la plus satisfaisante de toute votre vie. Les jours acquièrent une valeur particulière quand on sait qu’ils nous sont comptés. Il en va de même de tous les événements (un bon repas, un coucher de soleil, le sourire d’un collègue, etc.) qu’on a tendance à tenir pour acquis.
J’ai une bonne nouvelle pour vous : vous pouvez décider dès maintenant, sans qu’on vous annonce quelque événement tragique que ce soit, que 2011 sera votre meilleure année. Tout ce que vous avez à faire pour y arriver, c’est d’adopter les quatre comportements que je viens de vous présenter. Ressentez chaque jour les neuf émotions présentées plus haut. Pour ce faire, rappelez-vous les moments où vous les avez ressenties et provoquez-les de nouveau. Agissez en fonction de vos valeurs. Apprenez à savourer l’instant présent et retrouvez le goût du risque.
Au besoin, relisez Pourquoi vous contenter d’être heureux? ou tout autre livre qui vous a inspiré et poussé à attendre ce qu’il y a de mieux dans la vie. Qu’il ne vous reste que 12 mois à vivre ou qu’il vous reste 100 ans importe peu. Chaque instant est com pté. Profitez-en! Et l’an prochain, vous pour rez décider que 2012 sera meilleure encore. Vous aurez développé les habiletés nécessaires pour qu’il en soit ainsi.
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Alain Samson est auteur et conférencier. Auteur d’ouvrages tels que Sois positif ou bedon reste chez vous, Les boomers finiront bien par crever, La simplicité involontaire ou Comment devenir un meilleur boss, il aborde avec humour des thèmes qui touchent la carrière.
L’humilité est une qualité qui nous évite de nous prendre pour un autre et de nous lancer dans des projets où nous ne serons pas à la hauteur. Remarquez cependant qu’il y a humilité et humilité.
Beaucoup de gens se sont vu inculquer l’idée, en grandissant, qu’il fallait se sous-estimer pour être humble. En conséquence, ils se contentent aujourd’hui de vivre en deçà de leur potentiel. Ils se refusent d’aspirer à la vie qu’ils mériteraient tout à fait.
Si vous vous reconnaissez, voici une bonne nouvelle : l’humilité doit être accompagnée d’une saine objectivité. Être humble, c’est apprendre à se voir tel qu’on est, sans se sous-estimer. C’est découvrir tous les talents qui se cachent en nous et c’est, dans la foulée de ces découvertes, apprendre à s’apprécier et à s’aimer. C’est devenir son plus grand fan. Quand on y arrive, notre perception du monde bascule. Au lieu de voir des problèmes, on voit des défis. Au lieu de refuser de se lancer dans un projet parce qu’il nous semble trop gros, on le prend bouchée par bouchée. Au lieu d’éviter les honneurs, on perçoit ceux-ci comme un juste retour des choses.
Exercice pratique
Prenez quelques instants aujourd’hui et, sur une feuille, dessinez un tableau ayant trois colonnes. Intitulez la première colonne «Mes accomplissements». Dans celle-ci, inscrivez tous les accomplissements dont vous êtes fier. Ne vous gênez pas; vous n’aurez pas à montrer cette liste à qui que ce soit. Inscrivez au moins 25 entrées.
Intitulez la deuxième colonne «Talents, qualités et compétences», puis, pour chacun de vos accomplissements, inscrivez ce qui vous a permis de l’atteindre. Découvrez les mille possibilités qui se cachent en vous. Bombez le torse. Soyez fier. Il ne vous reste plus qu’à intituler la troisième colonne «Projets futurs» et à vous demander tout ce qu’il vous reste à réaliser, compte tenu de tous ces talents, qualités et compétences qui vous habitent. Prenez votre temps. Ne vous contentez pas de cette vie où vous ne recourriez qu’à une partie de votre potentiel.
Et si, chemin faisant, vous doutez de certaines compétences, faites-les évaluer ou allez chercher la formation qui vous permettra de vous sentir à l’aise quand vous les utilisez. Je ne vous demande pas de vous enfler la tête et de vous prendre pour une autre personne. Je souhaite simplement que vous réalisiez à quel point vous êtes grand. Ensuite, vous pourrez laisser dans ce monde une empreinte à votre mesure.
Le professeur Wiseman a découvert que les gens chanceux sourient deux fois plus souvent, établissent plus de contacts visuels et adoptent trois fois plus souvent des postures ouvertes que les personnes malchanceuses.
Avez-vous remarqué qu’il y a des personnes qui attirent les gens et d’autres qui semblent les éloigner? Avez-vous remarqué qu’il y a des gens que vous évitez et d’autres par qui vous vous sentez attiré?
Cette capacité d’agir comme un aimant humain a des répercussions considérables pour ceux qui y arrivent. Quand ils sont confrontés à un problème ou quand ils cherchent à réaliser un rêve, ils semblent trouver comme par magie des gens qui ont les bons contacts, qui possèdent l’information qui leur manque ou qui peuvent les conseiller de bon cœur.
Les autres, faute de réseau, sont condamnés à répéter les erreurs maintes fois commises par les autres. Personne ne les aide et ils n’ont pas tendance à demander l’aide de qui que ce soit.
De quel côté préféreriez-vous vous trouver?
Il y a au Royaume-Uni un chercheur qui a tenté pendant des années de comprendre la différence entre les gens chanceux et malchanceux. Il a étudié des membres des deux groupes et a abondamment écrit sur eux.
Savez-vous ce qu’il a remarqué? Que les gens chanceux agissent comme des aimants humains parce qu’ils ont développé des comportements susceptibles d’attirer les gens.
Trois comportements
Et quels sont ces comportements? Je vous les présente aujourd’hui. Il y en a trois. Tellement simples que vous pouvez commencer à les utiliser dès aujourd’hui.
Premièrement, le Dr Wiseman a découvert que les personnes chanceuses sourient deux fois plus souvent que les personnes malchanceuses. Ce faisant, elles attirent les gens qui ont besoin d’aide et se construisent ainsi un capital de réciprocité qui incite les gens à leur renvoyer l’ascenseur à la première occasion. Elles se prémunissent ainsi contre les malheurs inévitables de la vie.
Deuxièmement, le Dr Wiseman a constaté que les personnes chanceuses adoptent trois fois plus souvent des postures ouvertes que des postures fermées. Décroisez donc les bras. Ne vous repliez pas sur vous-même. Ne vous enfoncez pas dans votre chaise. Sans le dire, simplement par le geste, démontrez que vous êtes réceptif.
Finalement, le Dr Wiseman a réalisé que les personnes chanceuses établissent plus de contacts visuels que leurs contreparties moins chanceuses. Pourquoi fermer les yeux ou détourner le regard alors qu’un bon contact visuel témoigne de votre disponibilité?
Nous avons une réunion au sommet, des stratégies à établir, des plans à imaginer.
Les enfants malades sont comme des voyageurs qui se préoccupent davantage du parcours que des étapes ou des escales.
Entre deux piqûres, deux examens, deux traitements, on passe le temps, mais pas n’importe comment : On imagine des virus, des microbes et tout ce qu’on déteste, on écrit, on dessine et on les jette au feu.
Pas un vrai feu, bien sûr, mais celui qu’on imagine au milieu de la pièce. La recette me vient d’un livre où l’on décrit cette coutume japonaise pour se débarrasser de ce qui nous ennuie.
Une collègue du Moyen-Orient, me dit mais c’est « s’ cher » (de la sorcellerie !) , aïe! Je ne savais pas. Harry Potter n’a qu’à bien se tenir.
On apprend autre chose pour passer le temps : « La poudre de Perlimpinpin » ou comment faire papillonner ses paupières comme au cinéma. Ça donne lieu à des grimaces qui nous font mourir de rire.
Si par hasard, vous voyez un enfant qui fait clignoter ses yeux en appelant un chat, un chien, en regardant un arbre ou une fleur, ne vous inquiétez pas, il fait de la magie, il jette de la poudre de Perimpinpîn.
Mais surtout, on passe en revue nos « troupes » , un petit aux cheveux aussi bruns que ses yeux dit :
-Mon père dit que j’ai des petits soldats dans mon corps pour me défendre, il dit que c’est les globules blancs.
Silence.
Je réponds :
Tu diras à ton papa que tu es un grand chef de globules blancs.
Une petite au visage de poupée (elle a seulement quatre ans) me regarde et me dit en riant sans arrêt :
Tu me fais trop rire quand tu mets tes lunettes de grand-mère.
Je réponds :
Attends, moi aussi, je vais bien rire quand tu seras une grand-mère et que tu mettras des lunettes.
Elle ne se laisse pas démonter :
Mais enlève-les pour que je te vois comme il faut !
Bien sûr, des lunettes, c’est comme un masque…
Je quitte mes petits « sorciers » en me promettant, la prochaine fois de leur parler des femmes et des hommes qui, dans les laboratoires mènent le combat pour la santé et dont on n’entend pas trop parler à la TV et aussi des cerf-volant, puis, je me souviens de quelques Haïku dont celui-ci :
Nadia Ghalem est née à Oran en Algérie. Elle ne connaît pas Oran car elle a toujours voyagé… pour finalement s’installer à Montréal en 1965. Elle y réside depuis, après une adaptation difficile. Elle se perçoit comme un cocktail d’origines ethniques : Berbère, Arabe, Turque, bref méditerranéennes. Comme chercheure indépendante, elle travaille sur la psychanalyse et l’écriture de même que sur les études post-coloniales. Elle est l’auteur de plusieurs ouvrages: Un jardin dans la guerre : Algérie, La rose des sables
•Bibliographie
Introduction aux littératures francophones, en collaboration, Le Maghreb (Éditions Les Presses de l’Université de Montréal, 2004)
La Villa Désir (Éditions Guérin, 1987)
La nuit bleue (Éditions VLB, 1991)
L’Oiseau de fer, (Naaman, 1981)
Le Huron et le Huard, (Éditions du Trécarré, 1995)
La rose des sables (Éditions HMH, 1993)
Manon, la Nouvelle France (La marche des femmes, 2000)
Le message enregistré (Radio Canada, 1982)
Les chevaux sauvages (Éditions NG, 2002)
Exil (lion d’or en 1980)
Le Maghreb littéraire (Éditions La source, Toronto)
Le Hasard a-t-il un sens? Sur le chemin de la connaissance, je me suis arrêté un moment; pour découvrir, autour de moi, la Vie, les gens, les autres. La Troisième Voie est un site animé par Marc Traverson, psychothérapeute. A voir et à revoir .
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Pour garder l’espoir, il faut se convaincre qu’aucune situation n’est éternelle même pas les bonnes. Alors les mauvaises… Passer à travers la difficulté, y mettre de l’énergie et le temps qu’il faut…Personne n’est condamné d’avance dans la vie.
Nadia Ghalem est née à Oran en Algérie. Elle ne connaît pas Oran car elle a toujours voyagé… pour finalement s’installer à Montréal en 1965. Elle y réside depuis, après une adaptation difficile. Elle se perçoit comme un cocktail d’origines ethniques : Berbère, Arabe, Turque, bref méditerranéennes. Comme chercheure indépendante, elle travaille sur la psychanalyse et l’écriture de même que sur les études post-coloniales. Elle est l’auteur de plusieurs ouvrages: Un jardin dans la guerre : Algérie, La rose des sables
Bibliographie
Introduction aux littératures francophones, en collaboration, Le Maghreb (Éditions Les Presses de l’Université de Montréal, 2004)
La Villa Désir (Éditions Guérin, 1987)
La nuit bleue (Éditions VLB, 1991)
L’Oiseau de fer, (Naaman, 1981)
Le Huron et le Huard, (Éditions du Trécarré, 1995)
La rose des sables (Éditions HMH, 1993)
Manon, la Nouvelle France (La marche des femmes, 2000)
Le message enregistré (Radio Canada, 1982)
Les chevaux sauvages (Éditions NG, 2002)
Exil (lion d’or en 1980)
Le Maghreb littéraire (Éditions La source, Toronto)
Que de livres ont été écris et consacrés à la résilience !
Je ne vous ferai pas l’affront de vous expliquer ce que signifie ce concept, d’autres auteurs, plus compétents et mieux avisés que moi l’ont développé avec un grand talent.
Je parlerai simplement d’une expérience intime, d’un vécu. Le mien, le votre, qu’importe! A ce titre nous avons tous le droit d’exprimer ce que nous croyons être juste, ce en quoi nous croyons.
La vie est une suite de rebondissements tous plus surprenants les uns que les autres. Au début nous n’y prêtons pas attention, était-il possible de faire autrement? Non car nous ne savions pas ce qui se passait. Nous vivions, absorbant tout comme une éponge qu’on essore, qu’on presse à chaque fois, et à chaque fois nous nous résignons à accepter ce qui est imposé.
Imposé est le mot. Tout est imposé. Depuis la naissance jusqu’à. ..Tout se fait sur un mode et un programme pré établis. Alors, comme dans une mécanique bien huilée, nous tournons en étant persuadé d’être libre.
De penser, de dire, de faire, de croire, de se taire, de voir les autres agir contre notre volonté sans rien comprendre, sans rien savoir, avec au fond une immense incertitude.
Comment pouvions-nous savoir qu’autre chose existe ? Qu’il y avait ailleurs, des gens différents? Comment aurions nous pu avancer la tête haute, fier, heureux, bienheureux?
Qui pouvait nous montrer une route qui n’était pas encore tracée?
Cette route, cependant, nous l’avons parcourue; seul, mal accompagné; en faisant des rencontres, en cédant le passage sans y être obligé. En acceptant tout. Car il fallait accepter.
Et sur cette route, parfois, nous faisons des rencontres, LA rencontre; celle qui sera décisive; qui nous ouvrira les yeux; qui nous rassurera en nous tendant une main amicale; une main tendue dans un geste chaleureux. Une main secourable pour une âme en peine habituée à ne plus attendre; à ne plus rien attendre.
Le désespoir peut être fatal. Il peut mener à l’ultime limite; nous pousser à disparaitre dans une fuite éperdue, une fuite sans aucun but car tout est déjà joué.
Cette main qui s’offre à nous, nous devons la saisir et nous y accrocher. Elle peut nous sauver si nous voulons être sauvés.
Car tout, oui tout, dépend de nous.
Aziz Farès est auteur,consultant en communication, journaliste, producteur Radio-TV( Radio Canada International et Radio Algérienne). Directeur général de Maghreb N° 1, première radio privée algérienne libre, vice-président de Radio-Dzaïr (radio privée sur Internet). Passionné de spiritualité vivante et d’études soufies, il est également l’auteur de trois ouvrages, « La Tangente impossible » » J’ai failli égarer Dieu » et « Le Troisième œil ». (Editions Mille feuilles, 2009, Alger). Il est le fondateur du site web www.parolespositives.comconsacré à la pensée positive
Quand vous entendez le mot «coach», qu’est ce qui vous vient d’abord à l’esprit? Imaginez vous une équipe de basket ou de football avec un homme -ou une femme -qui crie dans toutes les directions?
Le coaching n’est plus réservé aux équipes sportives ; il est aujourd’hui l’un des concepts clés du leadership et de gestion. S’il est si populaire dans de nombreux pays c’est parce qu’il met à niveau les différentes composantes qui entrent en jeu dans une activité.
Le coaching est un des six styles de leadership émotionnel proposé par Daniel Goleman. Il est utilisé lorsque les membres d’un groupe ou une équipe compétente est motivée, mais ne peut avoir une idée des objectifs à long terme de ce qu’elle veut faire.
Il s’agit de deux niveaux de l’entraînement: l’équipe et individuel. Team coaching permet de travailler ensemble.
Dans un groupe , tout le monde n’est pas au même niveau de compétences et ne partagera pas le même engagement envers un but. Ces différences peuvent entraîner des frictions entre les membres et le coaching aide le chef de file au niveau des attentes de chacun.
Dans une grande organisation, les dirigeants ont besoin de mettre en adéquation les objectifs personnels avec ceux de l’organisation afin que les orientations à long terme puissent être poursuivis.
Le coaching individuel est un exemple de leadership au travail. Il vise à encadrer un renforcement de la confiance des membres, par l’affirmation de bonnes performances , et accroître les compétences en aidant à évaluer les points forts et les faiblesses de chacun en vue d’une planification de carrière et de perfectionnement professionnel. Selon le niveau de compétence et d’engagement individuel, le coaching s’adaptera au comportement des moins expérimentés. Habituellement, cela se produit dans le cas des nouveaux membres . Le coaching individuel et d’équipe favorise l’excellence.
L’excellence peut être atteinte lorsque la régularité est constante dans le travail. Les membres prennent l’habitude d’évaluer eux-mêmes leurs points forts et les domaines d’amélioration qu’ils perçoivent et quelles sont les connaissances, les habiletés et les attitudes dont ils ont besoin pour permettre à l’équipe d’atteindre ses objectifs.
Dans ce processus, l’excellence est aussi individuelle. Un exemple est dans un orchestre: chaque membre joue un instrument différent. Afin de parvenir à l’harmonie , les s’appliquent à jouer leur partition en tenant compte de l’ensemble. En conséquence, ils améliorent individuellement leurs performances individuelles et celles de l’ensemble. Le coaching développe des engagements sur des objectifs communs.
Un coach sait combiner les objectifs immédiats avec les objectifs à long terme et les objectifs personnels avec ceux de l’équipe . En communiquant en permanence à travers des conversations formelles et informelles, les membres sont inspirés et motivés .
« Deux hommes regardaient à travers des barreaux : On voit la boue dit l’un , et on voit les étoiles, dit l’autre. » – Frederick Langbrige
.
Si vous avez été classé second dans un concours d’écriture, allez vous sauter de joie et faire le maximum pour de meilleurs résultats la prochaine fois ou vous décourager et trouver une excuse pour ne pas participer de nouveau?
Dans la vie, il y a toujours plusieurs choix. Vous pouvez choisir d’avoir un point de vue pessimiste et vivre une vie de vaincu ou vous décider à prendre la route de l’optimisme et relever un défi qui transformera votre vie.
Mais pourquoi avoir un point de vue optimiste? Et pourquoi maintenant?
Eh bien, l’optimisme est lié à un état d’esprit positif , à un bon moral et au succès, académique, sportif, militaire, professionnel ; à la popularité, à la bonne santé et même à la durée de vie .
De plus, le taux de dépression et le pessimisme n’ont jamais été aussi élevés. Cela affecte les adultes de la même manière que les jeunes. L’âge moyen d’apparition est passé de 30 à 15. Ce n’est plus un âge moyen de la ménagère, mais aussi un trouble des adolescents.
Nous allons voir pourquoi cela vaut la peine d’être optimiste.
Les optimistes visent le meilleur
La caractéristique des pessimistes, c’est qu’ils ont tendance à croire aux mauvais aux événements, qu’ils vont durer longtemps et saper tout ce qu’ils font en étant persuadé que tout est de leur faute.
En réalité les optimistes sont confrontés aux mêmes coups durs. Ce qui diffère c’est la façon dont ils expliquent leur malheur. Ils ont plus portés à croire que la défaite est juste un revers temporaire et que ses causes sont limitées à ce seul cas.
Les optimistes savent se concentrer sur le «problème». Ils utilisent des «réinterprétation positive». En d’autres termes, ils ont plus de chances de réinterpréter une expérience négative d’une façon qui les aide à apprendre et à grandir. Ces personnes lorsqu’ils sont en face d’une situation difficile gardent leur sang froid et estiment que c’est un défi qu’ils doivent relever.
Ils ne disent pas « les choses ne vont jamais bien», «Si j’ai échoué une fois, cela se reproduira » et « Si j’ai eu une expérience malheureuse elle se répétera toute ma vie. »
Les optimistes ont des attentes positives et se préparent à mieux prévoir les réactions dans de nouveaux environnements. S’ils tombent, ils se relèvent. Ils voient les possibilités au lieu des obstacles.
Les gens répondent positivement à des optimistes
Les optimistes sont proactifs et moins dépendants des autres pour leur bonheur. Ils ne trouvent pas nécessaire de contrôler ou de manipuler les gens qui en retour leur accordent de la considération.
Leur vision optimiste du monde peut être contagieuse et avoir de l’influence sur leur entourage.
L’optimisme semble socialement bien intégré dans toutes les communautés alors que ceux qui sont moroses, qui paniquent et hystériques sont moins acceptés.
Dans la vie, ces personnes souvent gagnent les élections.
Les optimistes en général parviennent à maintenir un niveau élevé de bien-être pendant les périodes de stress. En revanche, les pessimistes sont susceptibles de réagir négativement à des événements et de nier qu’ils existent ou en évitant de traiter les problèmes.
Les optimistes persévèrent. Ils n’abandonnent pas facilement et ils sont connus pour leur patience. Lentement , à leur manière, il font un pas vers cet objectif ou un rêve qu’ils veulent réaliser.
Les optimistes sont en meilleure santé et vivent plus longtemps
La recherche médicale a justifié que les plaisirs simples et une attitude positive peut entraîner une augmentation mesurable de la capacité du corps à lutter contre la maladie.
Les optimistes vieillissent bien et sont beaucoup plus libre que la plupart des gens. Ils arrivent à survivre à des pensées négatives.
Alors, pourquoi ne pas être optimiste aujourd’hui? Et pensez positivement.
Pourquoi ne pas vous réjouir de la réussite de tous vos efforts? Pourquoi résister? Comme tout le monde vous êtes parfois au creux de la vague, mais ne restez pas là. Portez-vous au sommet pour améliorer vos chances et vous remettre sur la bonne voie.
Une chose simple à faire est de retirer ses lunettes sombres pour voir la vie du bon côté.
La vie est comme une route. Il y en a des longues et des courtes.
Certaines sont droites, d’autres tortueuses. Il ya des routes qui mènent à une vie de heureuse, au mariage à une vocation religieuse. Il y en a aussi qui mènent à la gloire, à la fortune, ou à l’isolement et à la pauvreté. Il ya des routes pour le bonheur comme il y en a pour la tristesse, il y a celles qui mènent vers la victoire et la joie, et celles qui nous dirigent vers la défaite et la déception.
Maintenant que vous avez pris une décision, vous êtes prêt à faire face à ses conséquences .L’important est que vous avez choisi de vivre votre vie au lieu de rester un spectateur passif .Seul le temps pourra dire si la décision était bonne on non. Mais ne regrettez rien quel que soit le résultat. Au contraire, tirerez en des leçons et rappelez vous que vous avez toujours la possibilité de prendre de meilleures décisions dans l’avenir.
Tout comme sur la route, il ya des coins, des détours, et de carrefour de la vie. Un carrefour c’est parfois embarrassant. Avec quatre voies au choix et une connaissance limitée de l’endroit où vous allez, quelle route allez-vous prendre? Qu’est ce qui garantit que c’est la bonne route ? Voulez-vous prendre une autre route, ou tout simplement rester là où vous êtes en face d’un carrefour?
Il n’y a pas de garanties.
Vous ne saurez pas vraiment où la route vous mènera jusqu’à ce que vous la preniez. C’est une des choses les plus importantes que vous devez réaliser dans votre vie. Personne ne peut garantir que le choix que vous faites vous conduira au bonheur. Aimer quelqu’un de tout ton cœur, ne garantit pas que vous obtiendrez son amour en de retour. Devenir célèbre et faire fortune ne garantit pas le bonheur. Les seules chose s sur lesquelles vous avez du pouvoir reposent sur les décisions que vous prenez .
Les mauvaises décisions sont toujours à posteriori.
Saviez vous que vous preniez une mauvaise décision, au moment ou deviez la prendre? Peut-être pas, pourquoi choisir une route sans issue quand on sait qu’elle ne mène nulle part ? Pourquoi telle décision si vous saviez dès le début que ce n’était pas la bonne ? C’est seulement après avoir pris une décision et réfléchi que vous vous rendez compte de sa portée. Si les conséquences ou les résultats sont bons pour vous, alors vous avez décidé correctement. Sinon, votre décision est erronée.
Prendre le risque: décider.
Étant donné que la vie n’offre aucune garantie et que vous ne savez jamais si votre décision sera une erreur, vous pouvez prendre le risque et décider. C’est certainement mieux que rester suspendu dans une attente qui pourrait vous faire perdre la tête. Donc, décidez ! Ce pourrait être l’occasion d’une aventure pour ouvrir d’autres routes. C’est une question de perspective. Vous avez le choix entre la perte d’un voyage touristique et ‘un accident de la vie. Mais prenez garde de ne pas prendre des décisions au hasard. La prise de risques n’implique pas d’être négligent et stupide. Voici quelques idées qui pourraient vous aider à choisir la meilleure option face à la vie et à la croisée des chemins:
Obtenez autant de renseignements que possible sur votre situation.
Si vous n’êtes pas assez confiant pour décider , comme les journalistes, posez vous 5 questions : quoi, qui, quand, où et pourquoi. Quelle est la situation? Qui sont les personnes impliquées? Quand est-ce arrivé? Où est ce leader? Pourquoi êtes-vous dans cette situation? Ce ne sont là que quelques-unes des questions à poser dans la mesure du possible pour en savoir plus sur votre situation. Ceci est important. Souvent, la raison de l’indécision, c’est le manque d’informations .
Identifier et créer des options.
Quelles sont les options qui s’offrent à vous ? Parfois, elles sont peu nombreuses, mais souvent elles le . Mais que faire quand vous pensez que la situation n’offre pas de solutions? C’est le moment d’en trouver une vous-même. Faites travailler votre esprit créatif. Du plus simple au plus compliqué, écoutez toutes les idées. Ne vous affolez pas si aucune idée ne vous vient en tête. Parfois, l’idée a plus scandaleuse s se révélera être la bonne. Vous pouvez demander à un ami de vous aider à identifier les différentes options si vous rencontrez quelques difficultés, mais assurez-vous que vous vous prenez bonne décision à la fin.
Peser le pour et le contre de chaque option.
Évaluer chaque option en examinant les avantages et les inconvénients.
Ayez confiance en vous et de prendre cette décision.
Maintenant que vous avez évalué vos options, il est maintenant temps de faire confiance à soi-même. Rappelez-vous qu’il n’y a pas de garanties et les mauvaises décisions sont toujours à posteriori. Donc décider de choisir … … et croyez que vous avez fait le choix de la meilleure option du moment.