Paroles Positives

Tout ce dont vous avez besoin est déjà en vous !

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Petit cours de méditation #1

Auteur : Michel Janvier

La méditation se réfère à un état où votre corps et votre esprit sont consciemment détendus et concentrés. Ceux qui pratiquent cet art possèdent une sensibilité  accrue et ont une perspective plus positive de la vie.

La méditation est le plus souvent associée aux disciplines spirituelles. Cependant, vous n’avez pas besoin d’être un moine ou un mystique pour profiter de ses avantages. Et vous il n’est même pas nécessaire d’être dans un lieu particulier pour la pratiquer à la pratique. Vous pouvez même l’essayer dans votre propre salon!

Il existe de nombreuses approches de-là  méditation mais les principes fondamentaux restent les mêmes. L’important est de faire barrage aux idées négatives qui naissent dans l’errance des pensées et des fantasmes, et de calmer l’esprit par une profonde concentration. Cela permet de se préparer à aborder de nouvelles activités en ayant l’esprit clair..

Les pensées négatives que vous avez (des voisins bruyants, des collègues de travail ennuyants, une contravention que vous avez eu…), polluent l’esprit.

Certains, s’isolent totalement ; pas de regard à l’extérieur, pas de sons, ne rien toucher, pour tenter de se détacher de l’agitation autour d’eux. Ils peuvent ainsi mieux se concentrer. Au début cela parait assourdissant, car  nous sommes tous trop habitués constamment à entendre et à voir .Mais continuez cet exercice, vous allez être de plus en plus conscients de tout ce qui vous entoure.

Si vous trouvez que les positions de la méditation que vous voyez à la télévision sont difficiles voire impossibles et provoquent des douleurs ne vous inquiétez pas. Le principe ici est d’être dans une position confortable propice à la concentration ; assis en tailleur, debout, couché, et même en marchant.

Si une position vous permet de vous détendre et de vous concentrer, gardez-la, ce sera un bon point de départ. En position assise ou debout, le dos doit être droit, mais pas tendu et serré. La  seule position non acceptable étant celle d’être couché ou affalé.

Portez des vêtements amples et confortables

à suivre…

Les yeux ouverts

Auteur : Aziz Fares

Est-ce que aujourd’hui notre mode de pensée est différent de celui qu’avaient nos ancêtres?

Répondre par l’affirmative c’est relancer une nouvelle question; comment? Répondre non, ce serait nous enfermer dans une bulle qui nous isolerait du monde.

Le problème reste donc entier.

Mais l’information finit toujours par passer et trouve une place dans un inconscient que nous occultons avec toute notre énergie.

Que ce soit chez l’homme préhistorique ou chez le plus érudit de nos contemporains, la conscience se heurte à des informations qu’elle tente de calibrer en ne laissant passer que ce qu’elle comprend et surtout qui ne l’effraie pas.

Car l’Homme a peur. Peur de ces élans qu’il reçoit comme des abordages qui le déstabilisent. Il en a peur tout en étant  contraint de les accepter pour pouvoir s’adapter à une configuration mouvante de son environnement qui le pousse à sortir de ses habitudes.

Mais il ne veut pas quitter ce nid douillet. A l’agitation du dehors il préfère le calme intérieur. Du moins il le croit car au fond de lui se prépare une révolte sourde dont il ignore l’existence.

Toutes ces contradictions apparentes ouvrent le champ d’une réflexion dont la limite est inconnue.
Le choix est devant nous : rester ignorant de ce qui n’est pas accessible à notre conscience ou accepter que nous ignorions tout de notre conscience.

Ouvrir les yeux sur ce que nous sommes et nous ne sommes pas permettra de comprendre le sens de notre existence.

Aziz Farès , journaliste, producteur Radio-TV( Radio Canada International et  Radio Algérienne) Directeur général de Maghreb N° 1, première radio privée algérienne libre, vice-président de Radio-Dzaïr (radio privée sur Internet). Passionné de spiritualité vivante et d’études soufies, il est également l’auteur de trois ouvrages, “La Tangente impossible” ” J’ai failli égarer Dieu”  et “Le Troisième œil”, (Editions Mille Feuilles, Ager)


Un regard neuf

Auteur : Aziz Fares

Toujours à la recherche du souffle de la vie, je parcours inlassablement  de nouvelles voies que je découvre à chaque instant à travers les livres, Internet, des colloques, des séminaires et des rencontres toujours enrichissantes.

Je viens de terminer la lecture d’un ouvrage du Professeur Pierre Bertrand, philosophe , dont l’œuvre est considérable. Il  enseigne au collège Edouard-Montpetit à Montréal.

Je vous propose un extrait de son ouvrage L’intime et le prochain
Essai Sur le Rapport à L’autre( 2007) Editions : Liber Montréal

…  « Ecoutons les conversations. Il y est très souvent question de tensions ou de conflits avec telle ou telle personne.

Les occasions de frustration, de revendications, de ressentiment sont en effet fort nombreuses. Cependant, nous devons être en relation avec les autres. Comment relever le défi au fil des jours? Pouvons nous mettre en parenthèses l’expérience accumulée afin de voir l’autre d’un regard neuf?

….Il ne s’agit pas de prêcher l’amour ou l’amitié. Il se peut au contraire que nous soyons très critique à l’ endroit de telle personne. Nous ne pouvons commander à la vision. Ce que nous voyons peut être désagréable. Voire détestable. Il s’agit tout de même d’un art dans la mesure ou il implique un esprit ouvert ou disponible.


Nous abandonnons nos jugements, ou nos préjuges, afin de voir la réalité dans son avènement. Le comportement de telle ou telle personne est un événement. Si nous pensons reconnaitre ce comportement, si nous le recevons avec des catégories déjà aménagées, nous ratons son caractère vivant ou inconnu. Nous le réduisons à ce que nous prétendons en connaitre,  connaissance découlant de l’expérience passée et ratant de ce fait l’événement dans son surgissement présent ou vivant. Nous sommes alors aveugles à une part essentielle de la réalité de l’autre.

Une fois encore il n’est pas question de prédéterminer ce que nous voyons, par exemple, d’opter d’emblée pour l’amour ou l’amitié. Cependant si l’esprit est ouvert, l’amour prédomine, même quand des aspects pénibles de l’autre sont perçus…

L’esprit ouvert ne s’enferme pas, par définition, dans un jugement ou une émotion. Il demeure sensible au nouveau, à l’inconnu ».

Aziz Farès , journaliste, producteur Radio-TV( Radio Canada International et  Radio Algérienne) .Directeur général de Maghreb N° 1, première radio privée algérienne libre, vice-président de Radio-Dzaïr (radio privée sur Internet). Passionné de spiritualité vivante et d’études soufies, il est également l’auteur de trois ouvrages, “La Tangente impossible” ” J’ai failli égarer Dieu”  et “Le Troisième œil”.



10 citations qui pourront vous inspirer et améliorer votre qualité de vie.

1. « L’argent est préférable à la pauvreté, ne serait-ce que pour des raisons financières. »

2. « Je crois qu’il ya quelque chose qui  nous regarde. Malheureusement, c’est le gouvernement. »

3. « Il ya des choses pires dans la vie que la mort. Avez-vous déjà passé une soirée avec un vendeur d’assurance? »

4. « L’amour est la réponse, mais pendant que vous êtes en attente de la réponse, le sexe soulève quelques questions très intéressantes. »

5. « Un rapide mot sur la contraception orale. J’ai demandé à une jeune fille d’aller au lit avec moi, elle a dit ‘non’. »

6. « Fondamentalement, mon épouse était immature. J’étais dans mon bain et elle a fait couler mes  bateaux. »

7. « Je n’ai pas peur de la mort, je n’ai pas envie d’être là quand ça se passe. »

8. « J’aime rire sauf lorsque la moutarde me monte au nez rire Ça pourrait s’aggraver si vous êtes porté sur la bière … ou un rince-bouche ; ça m’est arrivé une fois!  »

9. « Si vous voulez faire rire Dieu, parlez lui de vos projets. »

Et pour conclure, voici une dernière pépite de sagesse .

10. «Etre heureux  c’est apprécier et aimer ce que vous avez, au lieu de ce que vous n’avez pas. »

Et, en dépit de ce qui pourrait nous arriver dans dix, vingt, ou trente ans, je pense que nous avons tous à voir les choses sous un autre éclairage, en plus de changer de perspective. Je n’arrive pas à imaginer la vie sans la sagesse qui peut nous guider. Que l’on soit religieux ou non, il faut beaucoup de courage pour accepter nos  peurs et apprendre à traiter avec elles .

La compassion, le savoir et le sang froid semblent être les trois éléments nécessaires dans la formation d’un  Gentleman.

Quelle est la valeur de chacun d’eux ?

Un homme est grand s’il est capable de compassion.  Votre cœur doit aller vers  tous les hommes, ceux qui sont en haut ou en bas, les riches, les pauvres, les savants, les illettrés, les bons, les mauvais, les sages et fous .Il  est nécessaire de ne faire qu’un avec eux, sinon vous ne pourrez jamais les comprendre.

La compassion est la pierre angulaire de tous les secrets, la clé de toutes les connaissances, le sésame de tous les cœurs. Mettez-vous à la place l’autre et vous saurez pourquoi il pense certaines choses et commet certaines actions. Mettez-vous à sa place et le blâme que vous alliez donner se transformera en pitié. Les grands Hommes ont tout simplement su exprimer de la compassion.
Le sang froid est la force du corps et la force de l’esprit pour contrôler votre compassion et votre savoir. A moins que vous contrôliez vos émotions, elles vous dépassent et vous échappent. La compassion ne doit pas prendre le dessus sur vous car cette force peut se transformer en faiblesse. Dans tous les hôpitaux qui traitent  les troubles du système nerveux on trouve de nombreux exemples de cette perte de contrôle.

L’individu qui a de la compassion mais pas de sang froid ne peut pas apporter grand-chose au monde. La compassion devient alors inefficace et inutile.

Le sang froid se révèle plus dans l’intonation  que dans les mots, plus dans la pensée que dans l’action, plus dans l’atmosphère que dans la vie consciente. Il s’agit d’une qualité spirituelle, qui est d’abord ressentie. Il ne s’agit pas d’une question de taille, ni de l’attitude corporelle, vêtements, de beauté physique. C’est un état intérieur qui permet de savoir que votre cause est juste.

Vous connaissez peut être l’histoire de cet homme  plus petit qu’un nain dont le corps était déformé. Il avait un tel sang froid que lorsqu’il entrait quelque part  tout le monde remarquait sa présence et reconnaissait sa supériorité. La compassion doit se libérer de ce qui l’entrave pour conserver la part de Sagesse qui est en elle.

Le sang froid contrôle notre compassion. Il y a aussi le savoir sans lequel vous ne pouvez rien contrôler. Le sang froid  se pratique comme un simple exercice de gymnastique, en étant conscient des actes que nous posons.

Pour développer le savoir il faut se rapprocher de la nature. Un homme est plus grand lorsqu’il se met au service de Sa nature. La compassion et le savoir  que vous accumulerez seront redistribués. La lumière que vous attendez pourra alors briller. La sagesse récolte la sagesse .

Le Gentleman est un homme de compassion, de savoir, et de sang froid.

Avec le temps…

Auteur : Aziz Fares

Le temps c’est de l’argent, bien sûr !

Mais c’est aussi …le temps de l’amour, le temps des copains, le temps de dormir, de travailler, de partir en vacances, le temps sidéral, astronomique, le temps d’une attente, le temps éphémère, le temps éternel…
Nous avons tous une conception différente du temps en fonction du moment, des besoins et de notre culture.
Il y a le temps sacré, le temps de prier, le temps métaphysique et le temps qui s’écoule tranquillement. Il y a aussi le temps précis, le moment, que les grecs appelaient Kairos.

Comment ce temps existe-t-il? Est-ce que nous sommes conscient du temps qui passe, du temps à venir que nous ne connaitront peut être jamais.

Vivre aujourd’hui est ce être de son temps? Que ressentez vous au moment de lire ces lignes? De la joie, de la tristesse, de la gêne, de l’angoisse?

Le temps dans lequel nous sommes nous appartient mais il se déroule inexorablement et nous ne pouvons le retenir. Et il nous échappe.

Tout ce que nous pouvons faire, c’est le vivre, c’est vivre, pleinement.


Au clair de la lune…

Auteur : Aziz Fares

Nous avons tous un air qui nous passe par la tête.

Souvent on ne sait pas d’ou il vient; on se réveille avec une chanson que l’on fredonne et la journée semble alors différente.

Quelquefois on ignore même les paroles de la chanson et on sifflote tout en continuant nos activités.

Parfois des souvenirs nous font voyager dans le temps, juste l’espace de cette chanson.

C’est alors que cet air, qui nous vient croit–on par hasard, prend un sens, une dimension insoupçonnés.

Passent lentement des images jaunies, oubliées, déchirées qui nous ramènent a des moments pour lesquels nous avons vibré , moments charmants, heureux et toujours émouvants.

Que se passerait-il si nous pouvions replonger, ne serait qu’un instant,  dans une époque certes disparue mais qui continue cependant d’exister au plus profond de notre cœur ?

Pour un instant, pour un instant seulement, pour paraphraser Brel, nous pourrions  peut être apprécier la vie d’une façon différente en essayant d’être un peu plus nous même.

Aziz FARES

« le livre des jours »

Auteur : Aziz Fares

La vie est une histoire extraordinaire, comme a su le raconter Taha Hussein de façon magistrale dans Le livre des jours en nous montrant la réalité de la vie mais aussi en sachant magnifier les événements.

Aveugle, il a su nous montrer de nombreuses images qui défilent devant nos yeux.

Souvenirs oubliés ou bien, encore vivants.

Musiques d’un autre temps mais aussi musiques d’aujourd’hui.
Parfums éphémères où se mêlent les parfums de la nuit, les parfums de la vie.

Ce sont nos jours qui passent, nos passions éteintes, nos espoirs et nos espérances renouvelés qui à chaque instant nous offrent une émotion que nous sommes parfois seuls à comprendre.

Histoires personnelles

Auteur : Aziz Fares

L’Amitié est un bien précieux qu’il faut mériter, conserver, entretenir, partager.

Ce lien solide, chaleureux, nous rattache sans nous entraver, nous laissant libre de naviguer au gré de nos humeurs, mais toujours en sachant qu’il est possible de trouver une terre d’accueil sereine.

Après avoir traversé les zones incertaines de la découverte qui émerveille, je reprends ma route, plus sûr, plus confiant mais avec au fond de moi un trouble dont je comprends le sens et qu’il me faut assumer.

Il ne s’agit pas, il ne s’agit plus de souffrance ; il s’agit de s’éloigner, de s’éteindre sans heurt pour pouvoir renaître, délivré,  dans un temps qui s’effiloche, s’étire et offre enfin une vision plus claire d’un futur qui ne se veut pas, d’un passé décomposé, d’un présent éphémère sur lesquels reposent des espoirs fragiles. Pour un rêve éveillé.

Aziz Farès

Adam et Eve

Auteur : Aziz Fares

 La parole de grands romanciers peut être de plus d’un secours

- Probablement. Sommes nous en mesure de l’entendre ?

- Avons nous le courage d’écouter ces voix venues d’ailleurs ?

- En sommes nous capables si nous n’avons  pas été à l’écoute de notre propre voix  que nous refusons d’entendre en nous bouchant les oreilles ?

- Qu’y a t-il donc à cacher ?

- Pourquoi ce silence, ces mots que l’on tait ou que l’on murmure comme une prière ultime ?

- Est-ce là que tout se joue ? Dans cet imaginaire que je confondais encore récemment avec le néant ?

J’ai donc fait de fréquents aller-retour dans nos conversations si riches pour comprendre ce qui  pouvait nous anéantir. Comment la culture nous aliène au lieu de nous faire grandir.

Une question dont l’intensité fait grésiller des connections neuronales ankylosées se pose .

« Y a-t-il une jouissance noire et impénétrable  au coeur même de la honte qui nous attacherait à elle comme à notre insu? » En nous offrant un choix cornélien qui nous met face à Montaigne et Nietzsche !

Cette jouissance se ferait alors dans une douleur masochiste que nous appellerions de toutes nos forces afin de tenter de cacher une honte insupportable.

Mais pourquoi ?

Cette honte qui nous rend gauches et maladroits servirait-elle à dissimuler autre chose de plus pénible encore, de plus terrible, qui serait comme un secret impossible à dire. Et comment le dire si nous n’en avons pas conscience ? Comment trouver ces mots rédempteurs lorsque notre vocabulaire se résume, quelle que soient nos croyances, à un ave et trois pater.

Ne pouvant plus fuir, ne sachant plus où aller, prisonnier de notre ombre qui se déplace malgré/avec nous, nous nous lançons alors dans une course effrénée, haletants, hagards dans une fuite en avant. Un avant qui s’enfuit vers un futur qui se confond avec un passé inoublié, impossible à rattraper, et qui sans cesse, nous ensorcelle pour ne montrer que cette face déplaisante de nous même. Et nous avons honte… Honte d’être ce que nous sommes, ce que nous ne serons pas, que nous ne serons jamais, que nous n’avons pas pu être, que nous aurions voulu être. Et ces mots s’imposent et s’opposent pour révéler, comme un jugement irrévocable, que nous ne sommes rien. Un grondement qui fait taire une timide velléité d’un devenir insaisissable.

« Les puissances dominantes, morales, religieuses, sociales seraient-elles  promptes et expertes à en jouer pour nous garder sous leur férule? ». Même pas ! Ce n’est plus nécessaire. Ces « puissances » n’ont plus rien à faire que nous laisser faire, nous laisser aller, la bride sur le cou, libres d’aller n’importe où sans risque de nous évader, prisonniers d’une mémoire fragmentée dans laquelle nous ne voyons qu’une partie de notre âme. Et peut-être est ce là qu’est le piège. Ce que nous voyons, que nous savons de nous n’est pas faux ; c’est même la réalité et nous avons raison d’y croire. Mais c’est une réalité incomplète sans être illusoire, voilée, qui ne laisse apparaître qu’une partie de nous.

Alors la honte nous saisit. Une honte toxique dont les relents nous parviennent au gré des vents. Car il s’agit bien d’un empoisonnement pervers, lent, insensible qui peu à peu nous fait dériver jusqu’à perdre de vue notre propre image. Et cette émotion nous échappe et nous tentons de la juguler mais c’est elle qui nous étouffe et dans un effort désespéré nous rejetons tout ; notre histoire, notre nom, notre passé, notre vie pour ne plus être que des êtres éteints toujours en devenir, innocents coupables dont nous devenons les bourreaux impitoyables.

La Honte pourtant assumée est une émotion saine dont il faut accepter la présence dans un équilibre harmonieux. Cette acceptation est pénible car elle nous ramène à notre véritable dimension, celle d’un Etre Humain. Nous qui rêvions d’être supérieur, nous ne en sentons que plus petit, ou trop grand pour pouvoir supporter notre propre regard. Cette fascination d’une image idéale de Soi est profondément ancrée dans un inconscient toujours actif dont nous tentons, en vain, de contrebalancer la formidable énergie car elle nous ferait apparaître tels que nous sommes.

« Adam et Eve étaient nus et ils n’en avaient pas honte ».

Ils étaient ce qu’ils étaient Jusqu’au moment fatidique…!

 

 Aziz Farès est auteur, philosophe, journaliste, producteur Radio-TV( Radio Canada International et Radio Algérienne). DG de Maghreb N° 1, 1ere radio privée algérienne , vice-président de Radio-Dzaïr (sur Internet).
Passionné de spiritualité vivante et d’études soufies, il est l’auteur de trois ouvrages, « La Tangente impossible »  » J’ai failli égarer Dieu » et « Le Troisième œil ». (Editions Mille feuilles, 2009, Alger).
Il est le fondateur du site web www.parolespositives.com consacré à la pensée positive

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