Paroles Positives

Tout ce dont vous avez besoin est déjà en vous !

Archive for the ‘Divers’ Category

Pareils ou pas pareils ?

Auteur : Nadia Ghalem

Les gens qui travaillent avec des enfants ou les côtoient de près savent bien que ce petit peuple a ses propres critères, sa façon d’appréhender la réalité.  Bien souvent, nous avons oublié cette période de notre vie, à tort, nous aurions plus facilement tendresse et compassion pour nous-mêmes et pour nos moments de vulnérabilité.

 
Je ne sais comment la conversation d’aujourd’hui a dévié vers les différences entre garçons et filles. 
 

-J’aime pas les garçons, ils savent pas jouer, ils nous bousculent, ils nous font mal et ils veulent toujours courir. 
  

À côté d’elle, un petit à lunette baisse la tête, penaud, il semble chercher une réponse, elle vient d’un plus grand, plus sûr de lui : 
-C’est vous les filles qui ne savez pas jouer, vous voulez toujours parler entre filles et dès qu’on vous touche, vous partez à pleurer Oueh, on dirait que vous êtes en chocolat. 
 

Tout le monde se met à rire, ça détend l’atmosphère. L’éducateur dit : 
-C’est vrai, les filles et les garçons ne sont pas toujours pareils.

 
Je me souviens, au Parc, lorsque passe un camion de pompiers, tous les petits bonshommes arrêtent de jouer dans le carré de sable et se mettent à hurler et sauter en agitant les bras. Les filles, elles, continuent à bâtir leurs châteaux. On dit qu’elles ont très vite le sens de la compassion, qu’elles aiment aider. Les garçons sont plus compétitifs, ils aiment prouver leurs capacités, mais tout cela est bien schématique, Comme tout dans la nature humain, il y a bien des nuances…
Dans notre petit groupe, les filles parlent de leur famille, de ceux qu’elles aiment, les garçons semblent prévoir qu’ils auront bien des responsabilités plus tard comme connaître par cœur les marques d’autos, les noms des équipes sportives et deviner comment pensent les filles.
Les filles aussi envisagent qu’elles devront deviner comment pensent les garçons.
Les discussions vont bon train :
-Moi, dit un garçon, j’ai une blonde, elle est grande; elle a perdu beaucoup de dents, elle est jolie!

 
Sûr qu’à cet âge-là,  7 ou 8 ans, il y a des critères de beauté qui séduisent plus que d’autres…
Je me rapproche de ceux qui se tiennent à l’écart, par choix ou rejetés par le groupe.  Notre rôle consiste à faire participer tout le monde mais, ils parlent à voix basse :
-Moi, quand je serai grande, je ferai des bébés dans mon ventre !

 
-Et moi, dit le petit à lunettes en bégayant d’émotion, je ferai des super super matozoïdes.

 
L’éducateur et moi nous échangons un regard, nous voilà rassurés sur nos petits qui, malgré leur situation difficile semblent avoir des perspectives d’avenir…
Et bien sûr, l’on ne peut s’empêcher de penser à la merveilleuse chanson de Jaques Brel, un enfant :

Un enfant,
Ça écoute le merle
Qui dépose ses perles
Sur la portée du vent
Un enfant,
C’est le dernier poète
D’un monde qui s’entête
A vouloir devenir grand
Et ça demande si les nuages ont des ailes
Et ça s’inquiète d’une neige tombée
Et ça s’endort, de l’or sous les paupières
Et ça se doute qu’il n’y a plus de fées

LA DAME DE MATANE

Auteur : Nadia Ghalem

Que faire quand on est bousculé dans sa vie ?
Rechercher la vengeance bien sûr, mais ce serait faire trop d’honneur à qui l’on méprise et surtout ne plus se reconnaître soi-même hors de cette personnalité que l’on a mis tant d’années et d’énergie à bâtir au plus près de la paix
quotidiennement pratiquée
.

Cette paix toujours rebâtie qui fait partie des valeurs léguées par les parents et par un peuple qui a su pendant des siècles résister aux vicissitudes du quotidien et qui a parfois pu surmonter ses peines pour se remettre au travail.
Mes outils : feuilleter follement, comme on cherche des bouffées d’oxygène, ces recueils de poèmes où le Marocain Abdelatif Laabi, l’Algérienne Anna Greki, le Tunisien Hédi Bouraoui, la Française Anna de Noailles, le Québécois Nelligan et tant d’autres ont semé des musiques et des mots jusqu’au beau José Acquelin encore vivant, Nadine Ltaief et tant d’autres, vivants ou morts qui ont semé leurs mots comme autant de petits cailloux pour montrer le chemin quand on est bousculé par la vie.
Et là-bas, loin dans le temps Massinissa qui fit l’unification de la Numidie et défendit Carthage. Plus près de nous, les femmes de Mascara qui ont envahit les rues de leur ville et ont marché comme des fourmis contre l’armée coloniale.
Pour se raisonner, retrouver le bonheur de chaque jour et accueillir dignement le printemps, voyager dans le temps ou dans l’espace, pourquoi pas ?
Un autobus, la nuit. Le chauffeur québécois qui rit gentiment quand je lui recommande de ne pas s’endormir au volant; nous avons 11 heures de route devant nous. Grosse secousse. Je me réveille en sursaut. Le chauffeur dit tout simplement : Un chevreuil sur la route, j’ai failli le frapper.

Les animaux sont désorientés par la présence envahissante des humains.

Matane, enfin, les gens sont aimables, pas compliqués.

La ville est tranquille, et la mer est là avec ses vaguelettes, le ciel qui libère le regard, les fous de bassan qui volent élégamment et plongent soudainement dans l’eau, comme des cailloux et ce gros rocher bien rond anormalement rond, je ne l’avais pas remarqué auparavant. La fatigue peut-être. J’en parle avec la réceptionniste de l’hôtel, elle me regarde comme les campagnards qui s’étonnent de l’ignorance de citadins : C’est une baleine! C’est rare qu’elles viennent si près du rivage.

 
Je l’ai vue, la première baleine de ma vie, je l’ai surnommée la Dame de Matane.

Je réponds prétentieusement : Elle est venue pour moi.

Je vais lui inventer une histoire. Elle m’a réconciliée avec moi-même, les braves humains qui m’entourent, les signes d’amitié, parfois à peine perceptibles, le paysage, tout. Je reviens de loin. Mon roman sera beau.

Nadia Ghalem

 tntn1
Article signé Anissa Kendil

Paru dans  » Le Jour d’ Algérie » ( 17/10/2009)

Parution/ «J’ai failli égarer Dieu !» de Aziz Farès

On s’est interrogé au départ sur ce que contenait un tel livre qui, à tout point de vue, ne s’aventure ni dans une écriture romanesque aux relents autobiographiques ni sur celui de l’essai philosophique à proprement parler, mais procède au contraire par un style, voire une démarche, qui renferme en elle-même une certaine esthétique de l’écriture qui jongle admirablement avec des références à l’Islam (en témoignent les nombreuses citations du Coran), le Christianisme( notamment l’Ancien et le Nouveau Testament), la psychanalyse avec Freud, Shakespeare, Proust et des exégètes et penseurs arabes .

Avec un titre accrocheur, qui titille la curiosité par ces temps où le regain de religiosité de par le monde fait pratiquement loi, Aziz Farès publie un singulier essai sur la religion ; la philosophie et comme l’écrivait un certain Pavese «le métier de vivre» pourrait-on dire en Algérie, et ce, à travers une somme de réflexions judicieuses et métaphysiques avec texte à l’appui, lesquels engagent des correspondances entre le contexte sociopolitique de la décennie noire et celui d’un intellectuel algérien qui veut comprendre la réalité à tout prix. «J’ai failli égarer Dieu !» suivi d’un second texte ou partie : «Le troisième œil» c’est l’ouvrage qui semble être passé inaperçu, récemment publié aux éditions Mille-feuilles que vient d’éditer en Algérie Aziz Farès, un ancien producteur à la Chaîne III, journaliste aujourd’hui à Radio Canada International.

On s’est interrogé au départ sur ce que contenait un tel livre qui, à tout point de vue, ne s’aventure ni dans une écriture romanesque aux relents autobiographiques ni sur celui de l’essai philosophique à proprement parler, mais procède au contraire par un style, voire une démarche, qui renferme en elle-même une certaine esthétique de l’écriture qui jongle admirablement avec des références à l’Islam (en témoignent les nombreuses citations du Coran), le Christianisme) notamment l’Ancien et le Nouveau Testament), la psychanalyse avec Freud, Shakespeare, Proust et des exégètes et penseurs arabes.

En second lieu, se lit un questionnement lancinant sur la philosophie qui s’appuie sur une forme de maïeutique de l’écriture. L’auteur semble à chaque fois dialoguer avec son lecteur à l’instar des dialogues socratiques. L’ouvrage s’ouvre cependant sur une confidence de l’auteur, à savoir que si le lecteur juge un tel titre comme étant blasphématoire, il n’en est en fait rien.

Comme dans un long monologue l’auteur nous emporte avec lui au travers d’une parole identique et où l’existence d’un «je» en quête de vérité ontologique sur la vie, le sens d’une existence dans un contexte bien précis, l’esprit d’une bonté innée chez l’homme de bien, inhérente à sa conscience profonde de la petitesse de la condition humaine à l’intérieur d’une vérité divine absolue, voire divine sans cesse questionnée dans les divers chemins qu’emprunte la destinée humaine dans toute l’ampleur du tragique. L’auteur nous parle si bien d’une vérité qui reste incomprise mais que l’on apprend à apprivoiser jour après jour en se réconciliant avec soi-même et les autres dans ce long voyage pénible et périlleux qu’est la vie, cette vie où l’homme apprend à connaître en toute humilité sa propre grandeur dans l’immensité mystique de l’univers.

Aziz Farès, en parfait altruiste, nous donne à lire ce merveilleux flot de paroles libres qui comme un électron tournent autour du même noyau, celui d’une vérité première par-delà l’expérience devient primordiale pour la connaissance de la vie bien au-dessus des contingences, de la peur, des risques encourus dans cette aventure harassante et dans un contexte social où la raison se dispute la mort.

Dans ce livre construit d’une manière très personnelle, on aura apprécié à travers toutes les péripéties intellectuelles où nous emmène l’auteur, les remarquables liens textuels entre les citations qui foisonnent dans le livre et en constituent l’objet de sa narration et les correspondances conceptuelles de l’auteur.

Certes, semble nous dire l’auteur, les réalités sont complexes, les vérités pas très évidentes, mais il appartient à chacun d’entre nous de rechercher sous le prisme d’un inconscient collectif, une vérité nécessaire pour aller de l’avant, cesser d’évoquer les splendeurs du passé dans «l’âge d’or» des premiers temps de la révélation musulmane, cette attitude est, selon notre écrivain, la racine même d’un mal qui empêche la véritable compréhension de nous-mêmes.

C’est à ce titre seulement et après une observation rigoureuse et objective de l’envers de la réalité que la vérité première se découvre. En publiant son premier roman «La tangente de l’impossible» largement écoulé chez l’éditeur et ce présent essai, Aziz Farès aura fait voguer notre esprit d’une manière fort plaisante et instructive où sensibilité esthétique et profondeur de l’analyse font agréablement bon ménage avec un livre qui ne laisse pas indifférent et dont on sort après lecture avec ce parfum de légèreté et de références culturelles.

C’est l’écrivain français André Malraux qui avait dit «le 21e siècle sera spirituel ou pas». Le temps semble lui avoir donné raison, son intuition était vraie.

Copyright 2003 Le Jour d’Algérie. Conception M.Merkouche

J’ai failli égarer Dieu

Auteur : Aziz Fares

La préface de mon nouveau livre » J’ai failli egarer Dieu » (edit Mille Feuilles, Alger) est signée Mustapha Benfodil, ecrivain, journaliste. En voici quelques extraits.

…En parcourant le livre de Aziz Farès, on ne peut qu’être pris d’un vertige devant ce flot impressionnant de réflexions qui résonnent telles des pépites de sagesse cueillies dans un fouillis de questionnements plus pertinents les uns que les autres. Bribes de vérités glanées dans la grande tradition mystico-philosophique, recoupant en une formidable intertextualité les traités des plus grands moralistes, maîtres soufis et autres philosophes et exégètes…..

…L’énigme est de taille et pour la résoudre, Aziz Farès en appelle à la contemplation mystique, aux trésors de la tradition biblique, au savoir gnostique, à la science profane également, à la psychanalyse (Freud, Alice Miller…), sans oublier l’apport du génie littéraire (Proust, Shakespeare, Malcolm de Chazal…), le tout mixé, macéré, malaxé dans un extraordinaire creuset syncrétique, et servi par une prose ciselée de très haute facture…

…L’écriture de Aziz Farès affleure avec grâce des tréfonds de la nuit humaine pour nous tirer vers le sublime, pour nous faire prendre l’ascenseur transcendantal, partant à l’exploration du territoire métaphysique, en frappant sans trembler à la porte de l’absolu. Nous sommes dans le diwan du doute, sur les traces du Caché, à l’affût du Sens premier…

Lorsqu’on observe le comportement des enfants autistes que des thérapeutes s’efforcent de stimuler, d’ amener à communiquer et à sortir de leur « forteresse vide » , on voit que certains progrès peuvent être obtenus grâce à des récompenses .


C’est en observant cela que l’on comprend que l’on pourrait peut-être en faire autant pour renforcer l’estime de soi, chez les jeunes en particulier, leur faire comprendre que tout n’arrive pas tout d’un coup, qu’ils peuvent progresser par étape et être « renforcés » à chaque réussite.

Ça marche avec ceux qui vivent avec un déficit d’attention.

Un devoir réussi peut attirer une sortie ou une attention plus particulière des parents. On fait ainsi la preuve que le progrès s’obtient davantage par la récompense que par la coercition à la manière de B. F. Skinner .

C’est vrai aussi pour les adultes, si l’on a quelque chose de difficile à faire ou une relation compliquée à gérer, on peut anticiper le moment de la récompense pour se donner du courage.

Par exemple, si l’on a réussi une étape au niveau professionnel ou une bonne négociation, ou le rétablissement de la communication avec de la famille ou des amis, on marque le coup par une récompense : bijou, fleurs, parfum, vêtement, si l’on est une femme, achat d’un billet pour un match sportif ou, si l’on en a les moyens, un voyage ou une nouvelle voiture pour les hommes.

Dans un cas comme dans l’autre, ce peut être tout simplement, une rencontre avec des membres de la famille, un ou des amis pour un échange réconfortant et chaleureux.

À ce sujet, il est intéressant de noter que les chercheurs font état de ce qu’ils appellent la horde, la tribu, la famille, qui, durant la préhistoire se composait en moyenne de 7 individus.

Que l’on aime la solitude ou les foules, en réfléchissant bien, on finit toujours par découvrir que l’on a notre « horde » bien à nous.

Il est fréquent de constater chez les dépressifs, la perte de contact avec le minimum vital de relations affectives ou intellectuelles.

Même si l’on ne risque plus d’affronter les mammouths ou autre dangers de ce genre…

Il est toujours intéressant de rester en contact avec ce que j’appelle les affinités électives, en dehors des relations professionnelles ou autres « personnes utiles ».

Nous nous parlons de nos familles, nos goûts artistiques ou culturels, nos croyances, nos valeurs.

Souvent, nos amis sont heureux de nous voir et reprendre les conversations de jadis et nous, nous trouvons récompensés d’avoir osé les accueillir dans notre vie, tout simplement.

Sans être nécessairement actifs, il peut arriver que ce soient les autres qui, après bien des recherches finissent par communiquer avec nous. C’est alors un bain de jouvence de retrouver les fous rires et les confidences de jadis.

Le bonheur, la joie de vivre, c’est aussi cela : s’offrir des détours du côté de la jeunesse, du respect mutuel et de l’affection réciproque.

Pour cela, il faut déjà être comblé par la vie parce que l’on apprécie ses bon coups et l’on sait comptabiliser ses réussites quotidiennes et ses petites joies simples.

Nadia Ghalem est née à Oran en Algérie. Elle ne connaît pas Oran car elle a toujours voyagé… pour finalement s’installer à Montréal en 1965. Elle y réside depuis, après une adaptation difficile. Elle se perçoit comme un cocktail d’origines ethniques : Berbère, Arabe, Turque, bref méditerranéennes. Comme chercheure indépendante, elle travaille sur la psychanalyse et l’écriture de même que sur les études post-coloniales.  Elle est l’auteur de plusieurs ouvrages:  Un jardin dans la guerre : Algérie,  La rose des sables

Questions existentielles

Auteur : Nadia Ghalem

On entend des petites voix, ils arrivent comme une volée de moineaux, je suis toujours surprise de voir comment des enfants de dix- douze ans peuvent être sages et raisonnables.

Ils s’installent sans bruit, prêts à m’écouter leur raconter des histoires parfois très difficiles comme la naissance de l’écriture ou la fabrication d’un livre.

Leurs professeurs s’assoient au fond de la salle; nous sommes complices.

J’apprécie à quel point je suis privilégiée de faire  ce travail et de pouvoir échanger avec un tel auditoire.  Ce n’est jamais monotone.

J’ai réussi une fois à obtenir d’une petite fille solitaire et triste, un jeu de gorge.  Je l’ai provoquée, je lui ai dit que je savais, qu’on pourrait le faire ensemble.  Elle a commencé; ce souffle qui va et vient comme un chant, une respiration profonde et finit en éclat de rire.  Les jeux de gorge des femmes Inuits.Elle venait du Grand Nord était fortement handicapée. Son exploit a changé j’en suis sûre, la perception que les autres avaient d’elle.

Ces jeux de gorge appartiennent à une tradition très ancienne. Ils avaient été interdits par le clergé et pratiqués en secret pendant une centaine d’années.  Ils sont de nouveau pratiqués ouvertement…

Ici, dans cette salle, ils semblent tous en bonne santé sauf une beauté qui paraît avoir des problèmes de coordination.  Je l’écoute, même si son élocution est laborieuse et qu’il arrive que les autres s’impatientent.

Nous parlons, bien sûr, de choses sérieuses. La naissance de l’écriture, un mystère ?  Mais non, ils connaissent à cause des hiéroglyphes dans Astérix et Cléopâtre.  Nous nous nous entendons fort bien lorsque j’évoque des petits et des démunis qui sont plus malins que les grands comme Harry Potter ou… « Tom et Jerry ».  Le gros méchant chat et la maligne petite souris. Je connais ?  Ça les étonne, mais ça nous fait bien rire.

Alors les questions fusent :

-Ça existait quand tu étais petite ?

-Quand il y avait la mer au Sahara, est-ce que tu étais née ?

- Quand tu étais petite, est-ce que  tes  parents te laissaient jouer au Nintendo ?

-Dans ton temps, est-ce qu’il y avait des dinosaures dans les zoos ?

Je n’ose pas regarder les profs qui étouffent des fous rires.  Je réponds de mon mieux.

Je quitte cette rencontre avec  le cœur gonflé de joie, d’amour pour ces enfants  qui me permettent de rester en contact avec les préoccupations existentielles, essentielles  et l’innocence, tout simplement.

Petit moment de bonheur partagé

Auteur : Thomas Bekkar

A écouter absolument!

Playing For Change Song Around the World

La voie du bien-être

Auteur : Michel Janvier

Il est temps de commencer une vie en bonne santé.

Combien de fois vous êtes vous couché en vous promettant que dès le lendemain vous alliez commencer la gym ? et tout juste huit heures plus tard, quand vous vous levez, vous n’en avez plus envie .

Cela peut arriver aux meilleurs d’entre nous. Mais  ce que chacun  doit comprendre, c’est que pour être en forme il faut rester actif et bien manger. C’est essentiel à long terme pour la santé et le bien-être ; ne dit on pas mieux vaut prévenir que guérir ?

Plus vous en savez sur la façon dont votre corps réagit à votre choix de mode de vie, plus vous pouvez personnaliser un plan de nutrition et d’exercice qui sera bon pour vous.

Lorsque vous mangez bien, vous augmenter votre niveau d’activité physique, et vous l’exercer à la bonne intensité, votre corps vous informant de que vous souhaitez consommer comme quantité de carburant. Cela se traduit par la combustion de graisse de façon plus efficace.

En d’autres termes, une bonne alimentation et de l’exercice permet un métabolisme rapide, ce qui vous donne plus d’énergie tout au long de la journée et vous permet de faire plus de travail physique avec moins d’effort.

Le véritable but de l’exercice est d’envoyer un message répétitif demandant à l’organisme d’améliorer le métabolisme, la force, la capacité aérobie, la condition physique et la santé.

Chaque fois que vous faites de l’exercice, votre corps réagit en améliorant sa capacité à brûler les graisses accumulées tout au long de la journée . Vous avez toute la nuit pour vous reposer.

Pratiquez des exercices régulièrement.

Voici un exemple de programme que vous pouvez adapter  selon vos besoins :

* Warm Up
– ou échauffements, sept à huit minutes d’activité aérobie sans trop d’effort destinée à augmenter le flux sanguin et lubrifier et réchauffer vos muscles et articulations.

* Entrainement
de tous les principaux groupes musculaires. Une à deux séries de chaque exercice. 45 secondes de repos entre les séries.

* Exercices d’aérobie – Choisissez deux activités favorites ; ça pourrait être le jogging, le canotage, le vélo ou le ski de fond, ou ce que vous preferez. Effectuez 12 à 15 minutes de la première action et continuer, avec 10 minutes de la deuxième activité. Rafraîchissez-vous au cours des cinq dernières minutes.

* Stretching – ou étirements.  Terminez votre séance d’exercice par des étirements, une respiration profonde, de la relaxation et de la méditation.

Lors du démarrage d’un programme d’exercice, il est important d’avoir des attentes réalistes. En fonction de votre niveau initial de remise en forme, vous devriez vous attendre à des changements dès le début.

* De une à huit semaines – vous vous sentirez mieux et aurez plus d’énergie.

* De deux à six mois –vous allez gagner du muscle en perdant de la graisse.

* Au bout de six mois – vous allez commencer à perdre du poids .

Mais l’exercice n’est pas tout.  Vous allez devoir également changer votre alimentation et / ou vos habitudes alimentaires ».

Compter les calories et calculer le poids et le pourcentage de certains éléments nutritifs n’est pas pratique. Au lieu de cela, vous pouvez procéder de la manière suivante :

* Mangez plusieurs petits repas (de préférence quatre) et une petite collation pendant la journée .

* Assurez-vous que chaque repas soit équilibré – intégrez des protéines comme les viandes maigres, le poisson, les blancs d’œufs et les produits laitiers, des portions de glucides complexes comme le pain de blé entier et les pâtes, le riz sauvage, les céréales multi grains et pommes de terre, et bien sur des légumes et des fruits

* Limiter votre consommation de gras à ce qui est nécessaire pour la saveur adéquate .

* Buvez au moins 250ml d’eau tout au long de la journée.

* Consultez votre médecin ou pharmacien pour vous assurer d’obtenir toutes les vitamines et minéraux dont votre corps a besoin.

Et Profitez de la vie, Nous le méritons tous !

A propos du magnétisme

Auteur : Michael Barrington

Chaque personne possède sa part de magnétisme.

  • Dans un environnement difficile le magnétisme se développe en proportion directe avec les obstacles qu’il rencontre en tenant compte de notre volonté.
  • La culture du magnétisme exige impérativement de s’exprimer dans la liberté psychique absolue.
  • Une concentration intense et soutenue est nécessaire.
  • Le renforcement du magnétisme dépend, au sens large, de l’adhésion à un but de vie.
  • Le plus grand magnétisme se réalise par le biais de lois à l’intérieur de l’individu qui le maintiennent en alerte pour recevoir des Forces universelles et cosmiques.
  • Le silence, la volonté sont des facteurs déterminants.
  • L’affirmation continue, intense, de possession réelle de la force magnétique stimule le développement du magnétisme et maintient la réceptivité de l’énergie.
  • Cela induit un mouvement positif de l’universel et de ses champs de forces qui circulent à l’intérieur de nous et conduisent à l’autonomie.
  • Le magnétisme a permis à certaines personnes de développer considérablement leur énergie psychique.

 

 metagraphie-benya2

(illustration Farid Benya)

Petit cours de méditation #1

Auteur : Michel Janvier

La méditation se réfère à un état où votre corps et votre esprit sont consciemment détendus et concentrés. Ceux qui pratiquent cet art possèdent une sensibilité  accrue et ont une perspective plus positive de la vie.

La méditation est le plus souvent associée aux disciplines spirituelles. Cependant, vous n’avez pas besoin d’être un moine ou un mystique pour profiter de ses avantages. Et vous il n’est même pas nécessaire d’être dans un lieu particulier pour la pratiquer à la pratique. Vous pouvez même l’essayer dans votre propre salon!

Il existe de nombreuses approches de-là  méditation mais les principes fondamentaux restent les mêmes. L’important est de faire barrage aux idées négatives qui naissent dans l’errance des pensées et des fantasmes, et de calmer l’esprit par une profonde concentration. Cela permet de se préparer à aborder de nouvelles activités en ayant l’esprit clair..

Les pensées négatives que vous avez (des voisins bruyants, des collègues de travail ennuyants, une contravention que vous avez eu…), polluent l’esprit.

Certains, s’isolent totalement ; pas de regard à l’extérieur, pas de sons, ne rien toucher, pour tenter de se détacher de l’agitation autour d’eux. Ils peuvent ainsi mieux se concentrer. Au début cela parait assourdissant, car  nous sommes tous trop habitués constamment à entendre et à voir .Mais continuez cet exercice, vous allez être de plus en plus conscients de tout ce qui vous entoure.

Si vous trouvez que les positions de la méditation que vous voyez à la télévision sont difficiles voire impossibles et provoquent des douleurs ne vous inquiétez pas. Le principe ici est d’être dans une position confortable propice à la concentration ; assis en tailleur, debout, couché, et même en marchant.

Si une position vous permet de vous détendre et de vous concentrer, gardez-la, ce sera un bon point de départ. En position assise ou debout, le dos doit être droit, mais pas tendu et serré. La  seule position non acceptable étant celle d’être couché ou affalé.

Portez des vêtements amples et confortables

à suivre…

VIDEO

NUAGE

Sponsors