Paroles Positives

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Article signé Anissa Kendil

Paru dans  » Le Jour d’ Algérie » ( 17/10/2009)

Parution/ «J’ai failli égarer Dieu !» de Aziz Farès

On s’est interrogé au départ sur ce que contenait un tel livre qui, à tout point de vue, ne s’aventure ni dans une écriture romanesque aux relents autobiographiques ni sur celui de l’essai philosophique à proprement parler, mais procède au contraire par un style, voire une démarche, qui renferme en elle-même une certaine esthétique de l’écriture qui jongle admirablement avec des références à l’Islam (en témoignent les nombreuses citations du Coran), le Christianisme( notamment l’Ancien et le Nouveau Testament), la psychanalyse avec Freud, Shakespeare, Proust et des exégètes et penseurs arabes .

Avec un titre accrocheur, qui titille la curiosité par ces temps où le regain de religiosité de par le monde fait pratiquement loi, Aziz Farès publie un singulier essai sur la religion ; la philosophie et comme l’écrivait un certain Pavese «le métier de vivre» pourrait-on dire en Algérie, et ce, à travers une somme de réflexions judicieuses et métaphysiques avec texte à l’appui, lesquels engagent des correspondances entre le contexte sociopolitique de la décennie noire et celui d’un intellectuel algérien qui veut comprendre la réalité à tout prix. «J’ai failli égarer Dieu !» suivi d’un second texte ou partie : «Le troisième œil» c’est l’ouvrage qui semble être passé inaperçu, récemment publié aux éditions Mille-feuilles que vient d’éditer en Algérie Aziz Farès, un ancien producteur à la Chaîne III, journaliste aujourd’hui à Radio Canada International.

On s’est interrogé au départ sur ce que contenait un tel livre qui, à tout point de vue, ne s’aventure ni dans une écriture romanesque aux relents autobiographiques ni sur celui de l’essai philosophique à proprement parler, mais procède au contraire par un style, voire une démarche, qui renferme en elle-même une certaine esthétique de l’écriture qui jongle admirablement avec des références à l’Islam (en témoignent les nombreuses citations du Coran), le Christianisme) notamment l’Ancien et le Nouveau Testament), la psychanalyse avec Freud, Shakespeare, Proust et des exégètes et penseurs arabes.

En second lieu, se lit un questionnement lancinant sur la philosophie qui s’appuie sur une forme de maïeutique de l’écriture. L’auteur semble à chaque fois dialoguer avec son lecteur à l’instar des dialogues socratiques. L’ouvrage s’ouvre cependant sur une confidence de l’auteur, à savoir que si le lecteur juge un tel titre comme étant blasphématoire, il n’en est en fait rien.

Comme dans un long monologue l’auteur nous emporte avec lui au travers d’une parole identique et où l’existence d’un «je» en quête de vérité ontologique sur la vie, le sens d’une existence dans un contexte bien précis, l’esprit d’une bonté innée chez l’homme de bien, inhérente à sa conscience profonde de la petitesse de la condition humaine à l’intérieur d’une vérité divine absolue, voire divine sans cesse questionnée dans les divers chemins qu’emprunte la destinée humaine dans toute l’ampleur du tragique. L’auteur nous parle si bien d’une vérité qui reste incomprise mais que l’on apprend à apprivoiser jour après jour en se réconciliant avec soi-même et les autres dans ce long voyage pénible et périlleux qu’est la vie, cette vie où l’homme apprend à connaître en toute humilité sa propre grandeur dans l’immensité mystique de l’univers.

Aziz Farès, en parfait altruiste, nous donne à lire ce merveilleux flot de paroles libres qui comme un électron tournent autour du même noyau, celui d’une vérité première par-delà l’expérience devient primordiale pour la connaissance de la vie bien au-dessus des contingences, de la peur, des risques encourus dans cette aventure harassante et dans un contexte social où la raison se dispute la mort.

Dans ce livre construit d’une manière très personnelle, on aura apprécié à travers toutes les péripéties intellectuelles où nous emmène l’auteur, les remarquables liens textuels entre les citations qui foisonnent dans le livre et en constituent l’objet de sa narration et les correspondances conceptuelles de l’auteur.

Certes, semble nous dire l’auteur, les réalités sont complexes, les vérités pas très évidentes, mais il appartient à chacun d’entre nous de rechercher sous le prisme d’un inconscient collectif, une vérité nécessaire pour aller de l’avant, cesser d’évoquer les splendeurs du passé dans «l’âge d’or» des premiers temps de la révélation musulmane, cette attitude est, selon notre écrivain, la racine même d’un mal qui empêche la véritable compréhension de nous-mêmes.

C’est à ce titre seulement et après une observation rigoureuse et objective de l’envers de la réalité que la vérité première se découvre. En publiant son premier roman «La tangente de l’impossible» largement écoulé chez l’éditeur et ce présent essai, Aziz Farès aura fait voguer notre esprit d’une manière fort plaisante et instructive où sensibilité esthétique et profondeur de l’analyse font agréablement bon ménage avec un livre qui ne laisse pas indifférent et dont on sort après lecture avec ce parfum de légèreté et de références culturelles.

C’est l’écrivain français André Malraux qui avait dit «le 21e siècle sera spirituel ou pas». Le temps semble lui avoir donné raison, son intuition était vraie.

Copyright 2003 Le Jour d’Algérie. Conception M.Merkouche

J’ai failli égarer Dieu

Auteur : Aziz Fares

La préface de mon nouveau livre » J’ai failli egarer Dieu » (edit Mille Feuilles, Alger) est signée Mustapha Benfodil, ecrivain, journaliste. En voici quelques extraits.

…En parcourant le livre de Aziz Farès, on ne peut qu’être pris d’un vertige devant ce flot impressionnant de réflexions qui résonnent telles des pépites de sagesse cueillies dans un fouillis de questionnements plus pertinents les uns que les autres. Bribes de vérités glanées dans la grande tradition mystico-philosophique, recoupant en une formidable intertextualité les traités des plus grands moralistes, maîtres soufis et autres philosophes et exégètes…..

…L’énigme est de taille et pour la résoudre, Aziz Farès en appelle à la contemplation mystique, aux trésors de la tradition biblique, au savoir gnostique, à la science profane également, à la psychanalyse (Freud, Alice Miller…), sans oublier l’apport du génie littéraire (Proust, Shakespeare, Malcolm de Chazal…), le tout mixé, macéré, malaxé dans un extraordinaire creuset syncrétique, et servi par une prose ciselée de très haute facture…

…L’écriture de Aziz Farès affleure avec grâce des tréfonds de la nuit humaine pour nous tirer vers le sublime, pour nous faire prendre l’ascenseur transcendantal, partant à l’exploration du territoire métaphysique, en frappant sans trembler à la porte de l’absolu. Nous sommes dans le diwan du doute, sur les traces du Caché, à l’affût du Sens premier…

Lorsqu’on observe le comportement des enfants autistes que des thérapeutes s’efforcent de stimuler, d’ amener à communiquer et à sortir de leur « forteresse vide » , on voit que certains progrès peuvent être obtenus grâce à des récompenses .


C’est en observant cela que l’on comprend que l’on pourrait peut-être en faire autant pour renforcer l’estime de soi, chez les jeunes en particulier, leur faire comprendre que tout n’arrive pas tout d’un coup, qu’ils peuvent progresser par étape et être « renforcés » à chaque réussite.

Ça marche avec ceux qui vivent avec un déficit d’attention.

Un devoir réussi peut attirer une sortie ou une attention plus particulière des parents. On fait ainsi la preuve que le progrès s’obtient davantage par la récompense que par la coercition à la manière de B. F. Skinner .

C’est vrai aussi pour les adultes, si l’on a quelque chose de difficile à faire ou une relation compliquée à gérer, on peut anticiper le moment de la récompense pour se donner du courage.

Par exemple, si l’on a réussi une étape au niveau professionnel ou une bonne négociation, ou le rétablissement de la communication avec de la famille ou des amis, on marque le coup par une récompense : bijou, fleurs, parfum, vêtement, si l’on est une femme, achat d’un billet pour un match sportif ou, si l’on en a les moyens, un voyage ou une nouvelle voiture pour les hommes.

Dans un cas comme dans l’autre, ce peut être tout simplement, une rencontre avec des membres de la famille, un ou des amis pour un échange réconfortant et chaleureux.

À ce sujet, il est intéressant de noter que les chercheurs font état de ce qu’ils appellent la horde, la tribu, la famille, qui, durant la préhistoire se composait en moyenne de 7 individus.

Que l’on aime la solitude ou les foules, en réfléchissant bien, on finit toujours par découvrir que l’on a notre « horde » bien à nous.

Il est fréquent de constater chez les dépressifs, la perte de contact avec le minimum vital de relations affectives ou intellectuelles.

Même si l’on ne risque plus d’affronter les mammouths ou autre dangers de ce genre…

Il est toujours intéressant de rester en contact avec ce que j’appelle les affinités électives, en dehors des relations professionnelles ou autres « personnes utiles ».

Nous nous parlons de nos familles, nos goûts artistiques ou culturels, nos croyances, nos valeurs.

Souvent, nos amis sont heureux de nous voir et reprendre les conversations de jadis et nous, nous trouvons récompensés d’avoir osé les accueillir dans notre vie, tout simplement.

Sans être nécessairement actifs, il peut arriver que ce soient les autres qui, après bien des recherches finissent par communiquer avec nous. C’est alors un bain de jouvence de retrouver les fous rires et les confidences de jadis.

Le bonheur, la joie de vivre, c’est aussi cela : s’offrir des détours du côté de la jeunesse, du respect mutuel et de l’affection réciproque.

Pour cela, il faut déjà être comblé par la vie parce que l’on apprécie ses bon coups et l’on sait comptabiliser ses réussites quotidiennes et ses petites joies simples.

Nadia Ghalem est née à Oran en Algérie. Elle ne connaît pas Oran car elle a toujours voyagé… pour finalement s’installer à Montréal en 1965. Elle y réside depuis, après une adaptation difficile. Elle se perçoit comme un cocktail d’origines ethniques : Berbère, Arabe, Turque, bref méditerranéennes. Comme chercheure indépendante, elle travaille sur la psychanalyse et l’écriture de même que sur les études post-coloniales.  Elle est l’auteur de plusieurs ouvrages:  Un jardin dans la guerre : Algérie,  La rose des sables

Questions existentielles

Auteur : Nadia Ghalem

On entend des petites voix, ils arrivent comme une volée de moineaux, je suis toujours surprise de voir comment des enfants de dix- douze ans peuvent être sages et raisonnables.

Ils s’installent sans bruit, prêts à m’écouter leur raconter des histoires parfois très difficiles comme la naissance de l’écriture ou la fabrication d’un livre.

Leurs professeurs s’assoient au fond de la salle; nous sommes complices.

J’apprécie à quel point je suis privilégiée de faire  ce travail et de pouvoir échanger avec un tel auditoire.  Ce n’est jamais monotone.

J’ai réussi une fois à obtenir d’une petite fille solitaire et triste, un jeu de gorge.  Je l’ai provoquée, je lui ai dit que je savais, qu’on pourrait le faire ensemble.  Elle a commencé; ce souffle qui va et vient comme un chant, une respiration profonde et finit en éclat de rire.  Les jeux de gorge des femmes Inuits.Elle venait du Grand Nord était fortement handicapée. Son exploit a changé j’en suis sûre, la perception que les autres avaient d’elle.

Ces jeux de gorge appartiennent à une tradition très ancienne. Ils avaient été interdits par le clergé et pratiqués en secret pendant une centaine d’années.  Ils sont de nouveau pratiqués ouvertement…

Ici, dans cette salle, ils semblent tous en bonne santé sauf une beauté qui paraît avoir des problèmes de coordination.  Je l’écoute, même si son élocution est laborieuse et qu’il arrive que les autres s’impatientent.

Nous parlons, bien sûr, de choses sérieuses. La naissance de l’écriture, un mystère ?  Mais non, ils connaissent à cause des hiéroglyphes dans Astérix et Cléopâtre.  Nous nous nous entendons fort bien lorsque j’évoque des petits et des démunis qui sont plus malins que les grands comme Harry Potter ou… « Tom et Jerry ».  Le gros méchant chat et la maligne petite souris. Je connais ?  Ça les étonne, mais ça nous fait bien rire.

Alors les questions fusent :

-Ça existait quand tu étais petite ?

-Quand il y avait la mer au Sahara, est-ce que tu étais née ?

- Quand tu étais petite, est-ce que  tes  parents te laissaient jouer au Nintendo ?

-Dans ton temps, est-ce qu’il y avait des dinosaures dans les zoos ?

Je n’ose pas regarder les profs qui étouffent des fous rires.  Je réponds de mon mieux.

Je quitte cette rencontre avec  le cœur gonflé de joie, d’amour pour ces enfants  qui me permettent de rester en contact avec les préoccupations existentielles, essentielles  et l’innocence, tout simplement.

Petit moment de bonheur partagé

Auteur : Thomas Bekkar

A écouter absolument!

Playing For Change Song Around the World

La voie du bien-être

Auteur : Michel Janvier

Il est temps de commencer une vie en bonne santé.

Combien de fois vous êtes vous couché en vous promettant que dès le lendemain vous alliez commencer la gym ? et tout juste huit heures plus tard, quand vous vous levez, vous n’en avez plus envie .

Cela peut arriver aux meilleurs d’entre nous. Mais  ce que chacun  doit comprendre, c’est que pour être en forme il faut rester actif et bien manger. C’est essentiel à long terme pour la santé et le bien-être ; ne dit on pas mieux vaut prévenir que guérir ?

Plus vous en savez sur la façon dont votre corps réagit à votre choix de mode de vie, plus vous pouvez personnaliser un plan de nutrition et d’exercice qui sera bon pour vous.

Lorsque vous mangez bien, vous augmenter votre niveau d’activité physique, et vous l’exercer à la bonne intensité, votre corps vous informant de que vous souhaitez consommer comme quantité de carburant. Cela se traduit par la combustion de graisse de façon plus efficace.

En d’autres termes, une bonne alimentation et de l’exercice permet un métabolisme rapide, ce qui vous donne plus d’énergie tout au long de la journée et vous permet de faire plus de travail physique avec moins d’effort.

Le véritable but de l’exercice est d’envoyer un message répétitif demandant à l’organisme d’améliorer le métabolisme, la force, la capacité aérobie, la condition physique et la santé.

Chaque fois que vous faites de l’exercice, votre corps réagit en améliorant sa capacité à brûler les graisses accumulées tout au long de la journée . Vous avez toute la nuit pour vous reposer.

Pratiquez des exercices régulièrement.

Voici un exemple de programme que vous pouvez adapter  selon vos besoins :

* Warm Up
– ou échauffements, sept à huit minutes d’activité aérobie sans trop d’effort destinée à augmenter le flux sanguin et lubrifier et réchauffer vos muscles et articulations.

* Entrainement
de tous les principaux groupes musculaires. Une à deux séries de chaque exercice. 45 secondes de repos entre les séries.

* Exercices d’aérobie – Choisissez deux activités favorites ; ça pourrait être le jogging, le canotage, le vélo ou le ski de fond, ou ce que vous preferez. Effectuez 12 à 15 minutes de la première action et continuer, avec 10 minutes de la deuxième activité. Rafraîchissez-vous au cours des cinq dernières minutes.

* Stretching – ou étirements.  Terminez votre séance d’exercice par des étirements, une respiration profonde, de la relaxation et de la méditation.

Lors du démarrage d’un programme d’exercice, il est important d’avoir des attentes réalistes. En fonction de votre niveau initial de remise en forme, vous devriez vous attendre à des changements dès le début.

* De une à huit semaines – vous vous sentirez mieux et aurez plus d’énergie.

* De deux à six mois –vous allez gagner du muscle en perdant de la graisse.

* Au bout de six mois – vous allez commencer à perdre du poids .

Mais l’exercice n’est pas tout.  Vous allez devoir également changer votre alimentation et / ou vos habitudes alimentaires ».

Compter les calories et calculer le poids et le pourcentage de certains éléments nutritifs n’est pas pratique. Au lieu de cela, vous pouvez procéder de la manière suivante :

* Mangez plusieurs petits repas (de préférence quatre) et une petite collation pendant la journée .

* Assurez-vous que chaque repas soit équilibré – intégrez des protéines comme les viandes maigres, le poisson, les blancs d’œufs et les produits laitiers, des portions de glucides complexes comme le pain de blé entier et les pâtes, le riz sauvage, les céréales multi grains et pommes de terre, et bien sur des légumes et des fruits

* Limiter votre consommation de gras à ce qui est nécessaire pour la saveur adéquate .

* Buvez au moins 250ml d’eau tout au long de la journée.

* Consultez votre médecin ou pharmacien pour vous assurer d’obtenir toutes les vitamines et minéraux dont votre corps a besoin.

Et Profitez de la vie, Nous le méritons tous !

A propos du magnétisme

Auteur : Michael Barrington

Chaque personne possède sa part de magnétisme.

  • Dans un environnement difficile le magnétisme se développe en proportion directe avec les obstacles qu’il rencontre en tenant compte de notre volonté.
  • La culture du magnétisme exige impérativement de s’exprimer dans la liberté psychique absolue.
  • Une concentration intense et soutenue est nécessaire.
  • Le renforcement du magnétisme dépend, au sens large, de l’adhésion à un but de vie.
  • Le plus grand magnétisme se réalise par le biais de lois à l’intérieur de l’individu qui le maintiennent en alerte pour recevoir des Forces universelles et cosmiques.
  • Le silence, la volonté sont des facteurs déterminants.
  • L’affirmation continue, intense, de possession réelle de la force magnétique stimule le développement du magnétisme et maintient la réceptivité de l’énergie.
  • Cela induit un mouvement positif de l’universel et de ses champs de forces qui circulent à l’intérieur de nous et conduisent à l’autonomie.
  • Le magnétisme a permis à certaines personnes de développer considérablement leur énergie psychique.

 

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(illustration Farid Benya)

Petit cours de méditation #1

Auteur : Michel Janvier

La méditation se réfère à un état où votre corps et votre esprit sont consciemment détendus et concentrés. Ceux qui pratiquent cet art possèdent une sensibilité  accrue et ont une perspective plus positive de la vie.

La méditation est le plus souvent associée aux disciplines spirituelles. Cependant, vous n’avez pas besoin d’être un moine ou un mystique pour profiter de ses avantages. Et vous il n’est même pas nécessaire d’être dans un lieu particulier pour la pratiquer à la pratique. Vous pouvez même l’essayer dans votre propre salon!

Il existe de nombreuses approches de-là  méditation mais les principes fondamentaux restent les mêmes. L’important est de faire barrage aux idées négatives qui naissent dans l’errance des pensées et des fantasmes, et de calmer l’esprit par une profonde concentration. Cela permet de se préparer à aborder de nouvelles activités en ayant l’esprit clair..

Les pensées négatives que vous avez (des voisins bruyants, des collègues de travail ennuyants, une contravention que vous avez eu…), polluent l’esprit.

Certains, s’isolent totalement ; pas de regard à l’extérieur, pas de sons, ne rien toucher, pour tenter de se détacher de l’agitation autour d’eux. Ils peuvent ainsi mieux se concentrer. Au début cela parait assourdissant, car  nous sommes tous trop habitués constamment à entendre et à voir .Mais continuez cet exercice, vous allez être de plus en plus conscients de tout ce qui vous entoure.

Si vous trouvez que les positions de la méditation que vous voyez à la télévision sont difficiles voire impossibles et provoquent des douleurs ne vous inquiétez pas. Le principe ici est d’être dans une position confortable propice à la concentration ; assis en tailleur, debout, couché, et même en marchant.

Si une position vous permet de vous détendre et de vous concentrer, gardez-la, ce sera un bon point de départ. En position assise ou debout, le dos doit être droit, mais pas tendu et serré. La  seule position non acceptable étant celle d’être couché ou affalé.

Portez des vêtements amples et confortables

à suivre…

1. L’INSPIRATION.

L’inspiration est essentielle pour rester motivé et progresser dans l’estime de soi. Si vous n’êtes pas intéressés par vos propres affaires, votre niveau de motivation ne sera jamais élevé et vous ne serez pas en mesure de soutenir longtemps un quelconque intérêt.

Jetez un coup d’œil à votre niveau d’inspiration. Êtes-vous heureux d’aller au travail ou est-ce une obligation? Vous seriez surpris du nombre de personnes qui ont choisi un métier qui à première vue semble intéressant, mais qui en réalité, ne les captive pas le moins du monde.

Ces personnes se lassent assez vite par manque d’inspiration et la passion leur manque au moment de les soutenir pendant les moments difficiles.

Si vous n’aimez pas votre travail, pensez à la manière dont vous pouvez revoir les priorités de votre entreprise ou de vos affaires personnelles afin que cela réponde à vos besoins. Vous pouvez même envisager de faire un changement complet. Sinon vous risquez de ne jamais être motivé par manque d’inspiration.

2. SE FIXER DES OBJECTIFS.

À court et à long terme fixer des objectifs est indispensable. Si vous n’en définissez aucun vous ne pourrez avoir aucune influence sur les décisions à prendre.

Comment pourriez-vous être motivé si vous ne savez dans quelle direction vous devez aller?

Prenez le temps de porter vos objectifs par écrit. Un plan d’affaires peut avoir l’air séduisant, mais il ne contient rien de plus que les objectifs, les stratégies, la mise en œuvre et un budget. Rédigez votre propre plan d’affaires et mettez-le à jour au moins une fois par an.

Vous pouvez inclure les «mini-objectifs » atteignables en quelques heures, en jours ou en semaines ainsi que les ambitieux, « grand-objectifs » qui peuvent prendre parfois des années. Reportez-vous en permanence à ce plan .

Mais un plan d’affaires peut-il réellement vous aider à vous motiver? Bien sûr. Les objectifs écris vous renvoient une image plus professionnelle, et certainement plus connecté à votre entreprise. Vous serez naturellement libre de réinventer vos objectifs à chaque jour.

3. LE RESEAU.

Un autre facteur clé pour demeurer motivé est de faire partie d’un réseau constitué en réseau avec d’autres propriétaires d’entreprises car nul ne possède l’ensemble des connaissances.

Quand un certain nombre de personnes commencent à travailler ensemble, les défis n’attendent que d’être conquis.

En fait, travailler seul est l’une des plus difficiles pour un entrepreneur. In nous faut en effet l’aide des autres pour rester dans la bonne voie. Et soutien mutuel est motivant.

Rendez la tâche plus facile en entrant en contact avec les autres. Même lorsque les entreprises ne sont pas liées, vous trouverez souvent un terrain commun et des moyens de travailler ensemble.

Beaucoup d’entrepreneurs ayant réussi reconnaissent que la mise en réseau a été un point tournant dans la croissance de l’entreprise.

Partager des idées, l’expertise et l’expérience consolide votre motivation et l’estime de soi.

Votre propre équipe de chefs d’entreprise permettra de vous redynamiser lorsque la charge de l’exploitation de votre entreprise paraitra trop lourde.

Avec votre réseau, vous pourrez accomplir davantage en moins de temps et probablement avec plus de plaisir. Vous vous sentirez vraiment motivé lorsque vous saurez que vous n’êtes pas seul.

Pouvoir individuel

Auteur : Michael Barrington

Chaque succès que nous avons est le résultat de notre pouvoir personnel. Nous en sommes le ciment.

Mais trouver cet Homme en nous, et obtenir sa confiance, résonne comme un cri du cœur. « Qui peut m’aider à soutenir ce fardeau ! ».

Alors cet Homme vous dira tout de sa recherche sans fin, de ses déceptions et des essais  continuels qu’il tente pour se venir en aide.

La capacité de s’entre aider est un besoin criant de nos jours. Les banques jouent  avec l’argent des gens, et partout des chômeurs cherchent du travail. Il est temps de comprendre que chacun est capable de se venir en aide en comptant d’abord et avant tout sur soi..

Depuis longtemps les hommes ont découvert qu’ils étaient les maitres de leur destin. Ils ont pu inventer, créer et se développer. Et il a appris à se faire confiance.

Voici l’histoire de Tom, un jeune employé d’une petite gare isolée.
Un jour un train a déraillé Tom a envoyé des messages, raconté ce qui s’était passé ; il a pris en charge les blessés et fait le nécessaire pour que chacun se sente mieux.

Quand on lui a demandé : Qui t’a donné l’autorité pour faire tout ça ? Tom a répondu : personne, J’ai assumé l’autorité.

Et Tom a reçu une augmentation de salaire.
Pourquoi attendre qu’un accident se produise ?

Tom c’est vous et moi, c’est nous tous.

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